Nous prenons le bus vers 1h pour rentrer à Torremolinos. Mes 3 compères sont complètement pompettes (ils ont bu au moins 2 verres de vin) et heureusement que je suis là pour griller tous les gamins dans la queue pour le bus parce qu'on aurait pu attendre franchement 3h...
Nous allons dans « le bar » de Torremolinos, qui s'appelle « Morbo's » (C'est un mot pas vraiment traduisible mais en gros « dar morbo » ça veut dire exciter. Sexuellement parlant, bien sûr.) Ça promet...
Le bar n'est pas si glauque que ça et les Ballantine's CocaLight moins chers qu'à la capitale. Donc j'en profite. Surtout que ça fait plaisir au barman (qui m'appellera « guapo » au lieu de me dire bonjour ou de me demander ce que je veux, et mon tirera la langue et clignera de l'½il un peu plus tard dans la soirée...). Qué morbo, comme dirait l'autre.
Les filles rentrent à l'hôtel vers 3h mais, en hommes que nous sommes, Juanma et moi (surtout moi en fait pour ce qui est de l'homme) décidons d'en profiter et partons à l'Emporio. La musique est atroce mais il tombe amoureux d'un boulet duquel il ne décrochera pas, se transformant lui-même en boulet (bon ok, c'en était déjà un avant) sachant que celui-ci en a rien à foutre de lui (et je le comprends).
Désespéré, il m'entraîne à la sortie et nous partons en courant au Palladium (ça me fait penser à mes palladium marron glacé de l'époque. Elles étaient trop belles mes chaussures) vu que le flyer nous permet de rentrer gratuitement dans les 5 minutes. Sinon c'est 10¤. La boîte est glauquissime, la clim est branchée sur 2 degrés et est à puissance 12 (j'ai constamment les cheveux au vent) et une piscine sépare la piste des gogos. D'après Juanma, il a lui-même été gogo le temps d'une soirée dans cette boîte. Je ne sais pas pourquoi mais j'en doute.
Fatigué, je me le traîne à l'hôtel. Demain nous avons rendez-vous à 11h30 avec les grosses pour journée plage.
Nous allons dans « le bar » de Torremolinos, qui s'appelle « Morbo's » (C'est un mot pas vraiment traduisible mais en gros « dar morbo » ça veut dire exciter. Sexuellement parlant, bien sûr.) Ça promet...
Le bar n'est pas si glauque que ça et les Ballantine's CocaLight moins chers qu'à la capitale. Donc j'en profite. Surtout que ça fait plaisir au barman (qui m'appellera « guapo » au lieu de me dire bonjour ou de me demander ce que je veux, et mon tirera la langue et clignera de l'½il un peu plus tard dans la soirée...). Qué morbo, comme dirait l'autre.
Les filles rentrent à l'hôtel vers 3h mais, en hommes que nous sommes, Juanma et moi (surtout moi en fait pour ce qui est de l'homme) décidons d'en profiter et partons à l'Emporio. La musique est atroce mais il tombe amoureux d'un boulet duquel il ne décrochera pas, se transformant lui-même en boulet (bon ok, c'en était déjà un avant) sachant que celui-ci en a rien à foutre de lui (et je le comprends).
Désespéré, il m'entraîne à la sortie et nous partons en courant au Palladium (ça me fait penser à mes palladium marron glacé de l'époque. Elles étaient trop belles mes chaussures) vu que le flyer nous permet de rentrer gratuitement dans les 5 minutes. Sinon c'est 10¤. La boîte est glauquissime, la clim est branchée sur 2 degrés et est à puissance 12 (j'ai constamment les cheveux au vent) et une piscine sépare la piste des gogos. D'après Juanma, il a lui-même été gogo le temps d'une soirée dans cette boîte. Je ne sais pas pourquoi mais j'en doute.
Fatigué, je me le traîne à l'hôtel. Demain nous avons rendez-vous à 11h30 avec les grosses pour journée plage.

