Bande de voleurs

Bande de voleurs
Esperanza Aguirre se fout de la gueule du monde (je sais pas si c'est directement de sa faute mais il faut bien jeter la pierre à quelqu'un...).
Elle est toute fière d'avoir prolongé toutes les lignes, d'avoir rajouté de nouvelles lignes, d'avoir mis un tramway (c'est clair qu'en 6 mois on a eu facilement 60 nouvelles stations alors que le métro de Madrid desservait déjà pas mal d'endroits) mais elle a complètement oublié de préciser quelque chose.

Maintenant, pour rentrer ET sortir du métro à l'aéroport (que ça soit pour les terminaux 1,2,3 ou pour la station du terminal 4, récemment inaugurée), il faut payer 1¤ !

Et ça ils ne te le disent nulle part (et pourtant j'ai regardé), juste quand tu sors du métro : un petit panneau informe « taxe spéciale 1¤ ».

C'est sympa quand même pour les bonnes âmes qui vont conduire ou chercher des gens à l'aéroport (comme moi) : en plus de se taper 45 minutes de métro (en partant du centre ville) aller, 45 minutes retour, il faut débourser 2¤.

Je suis révolté !
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 14 juin 2007 13:24

Il est des noooootreuh

Qui a dit que notre Président défendait les valeurs morales de la France ?
Qui a dit que notre Président était un bon orateur ?
Qui a dit que notre Président savait se tenir ?
Qui a dit que notre Président tenait l'alcool ?

# Posté le lundi 11 juin 2007 16:51

C'est plutôt une merde pareille qui ne devrait pas exister

C'est plutôt une merde pareille qui ne devrait pas exister
Une interview de HPG et LZA (magnifiques noms d'artistes) m'avait interpellé chez Fogiel. Ils faisaient la promo de leur film « On ne devrait pas exister », écrit, réalisé et interprété par HPG (ex acteur porno) qui partage l'affiche avec LZA (ex actrice porno, sa compagne dans la vie, il me semble).

Le film parle justement de la grande question existentielle de HPG : peut-on devenir acteur traditionnel après avoir fait du X ?

Euh, j'ai de grands doutes quant à la réponse. C'est possible : il y a bien des profs qui deviennent chanteuses, des acteurs hommes politiques ou des chanteurs acteurs. Mais le problème c'est que là, la preuve n'est vraiment pas flagrante.

C'est surjoué, lent, chiant, glauque, vulgaire (la nana est vachement crédible en petite gamine avec toutes ses tatouages quand elle est joue avec le sang de ses règles...). HPG passe son film à gueuler, son personnage est insupportable donc le film l'est aussi.

Les personnages secondaires sont totalement irréalistes (un couple de vieux qui fait des remakes a moitié porno des grands classiques et un leur élève complètement débile et vicieux) ce qui n'apporte que moins de crédibilité au film...

Je me demande comment j'ai eu le courage et la force de le voir en entier (en 2 fois, certes). Je conclurai par la critique de Paris Match dans laquelle je m'identifie assez : « Durant quatre-vingt-dix éprouvantes minutes, on a le sentiment d'être enfermé avec un hooligan du 7ème art au Q.I. proche de celui de la moule marinière. »
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 11 juin 2007 16:47

Week-end à Málaga – Chapitre 5: Slip, cailloux, pigeons, touristes et bus

Week-end à Málaga – Chapitre 5: Slip, cailloux, pigeons, touristes et bus
C'est pas pour dire mais même fatigué j'arrive à être ponctuel. Je suis prêt à quitter la chambre à 12h15, soit 15 minutes avant l'heure limite.
Cristina aussi est à l'heure, mais bon elle a dormir 4h de plus que moi donc on ne va pas non plus lui remettre la légion d'honneur.
Par contre, Juanma traîne et Michelle, oh Michelle... Comment peut-on mettre autant de temps à s'arranger ? Si vous voyiez le résultat vous ne penseriez jamais qu'elle a passé des heures à se coiffer, se maquiller, essayer de tromper l'ennemi... (ok, j'arrête d'être méchant).

Nous quittons donc l'hôtel vers 13h15 (le gérant est gentil et ne dit rien) et allons prendre le petit dèj sur la même terrasse que la veille.
Nous nous éblouissons devant le spectacle d'un papy faisant du roller simplement vêtu d'un slip rouge. Je ne résiste évidemment pas à la tentation d'immortaliser la scène et de vous en faire profiter !

Nous prenons le RER pour Málaga, galérons une bonne demi-heure avec les consignes de la gare et allons profiter de notre dernière journée dans le sud.
Profiter, c'est un bien grand mot. Au programme : visite de cailloux (une Alhambra de seconde zone), buvage de CocaLight (avec harcèlement par pigeon cul-de-jatte en prime. Si, si, ça existe les pigeons cul-de-jatte !) et mangeage de patate fourrée (encore... et avec harcèlement de touristes qui nous prennent tous en photo...).

Au retour vers la gare, Juanma prend un chemin pas possible et nous arrivons tout juste avant le départ du bus. Tant mieux : les adieux ne seront pas trop déchirants...

6h30 de bus et 1/2h de métro plus tard nous voilà de retour à la maison ou je peux enfin profiter de mon lit à moi tout seul. Et en plus je suis tout noir. Que demande le peuple ?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 11 juin 2007 16:24

Week-end à Málaga – Chapitre 4: Sea, no sex and sun

Week-end à Málaga – Chapitre 4: Sea, no sex and sun
Le samedi, le réveil n'est pas trop difficile (enfin pas pour moi : les autres ont la gueule de bois avec 2 verres de vin et moi rien avec 6 verres de muscat, 5 whisky et 1 bière, question d'habitude. Ou d'alcoolisme...).

Nous allons prendre le petit dèj en terrasse (les filles n'avaient jamais vu de pan con tomate... Espèces d'incultes !) et direction plage !

Je peux enfin me faire bronzer, mourir sur le sable, me les geler dans la mer... Le pied ! Victime de règles douloureuses, Michelle nous entraîne (bien trop tôt à mon goût) à une terrasse à l'ombre puis à l'hôtel. Pas grave, je suis déjà noir (et les autres ne peuvent pas bouger tellement ils ont de coups de soleil, hahaha que la nature est bien faite).

Nous allons nous promener dans Torremolinos, mangeons une patate fourrée, nous faisons accoster par une argentine folle/bourrée/droguée (rayez la ou les mentions inutiles) et buvons quelques verres en terrasse.

Raul, le meilleur ami de Juanma nous rejoint. Ah oui, c'est l'anniversaire de ce dernier donc son pote lui fait des cadeaux (une plume comme il est écrivain, que c'est mignon, et une crème anti fatigue... Pas mal sachant que Juanma a passé sa journée à dire qu'il était naturel et qu'il serait fier de ses rides quand elles apparaîtront... Discours auquel je n'ai évidemment pas adhérer comme vous comprendrez : votre écrivain favori est superficiel et fier de l'être.).

Nous retournons au Morbo's et traînons de bars en bars. Raul disparaît à plusieurs reprises (a priori dans les backrooms) et les filles vont encore se coucher tôt. Ce qui fait que je me retrouve tout seul avec Juanma : j'ai peur...

Nous nous asseyons à une terrasse et je me fais ouvertement draguer par un groupe de vieux dégueulasses. J'évite le dialogue mais cet abruti de Juanma entretient la conversation. Soit il est con soit il a vraiment envie de baiser... Raul me sauve la vie en apparaissant de nulle part et nous partons ailleurs.

J'insiste pour ne pas retourner à l'Emporio : la musique m'insupporte. Mais qu'importe, Juanma sait qu'on ne peut pas rentrer l'un sans l'autre et me traîne de force là-bas. Sans doute avec le secret espoir de revoir son coup de foudre pas réciproque de la veille. Après avoir passé 20 minutes à insulter tous les mecs me bousculant ou ayant quelconque contact physique avec moi, je convaincs Juanma de quitter les lieux et d'aller nous coucher. Nous devons rendre la chambre dans moins de 6h...
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le lundi 11 juin 2007 16:08