Anecdotes de colocs

Anecdotes de colocs
Je pense que Cédric Klapisch et son Auberge espagnole ont fortement contribué à ce que les gens s'imaginent que la vie en colocation c'est le pied.
Je l'admets : ça peut être très sympa, ça permet de se faire plein de potes, de découvrir de nouvelles choses...
Mais pourtant, à force de partager son toit, les petites manies des autres peuvent vite se transformer en cauchemar.
A continuation, des exemples de trucs chiants dont je suis ou fus témoin.

- la nana qui laisse des mots menaçants (« vous êtes tous des porcs », « prenez un appart tout seul », « bande d'irrespectueux » et j'en passe) dans tout l'appart à la simple vue d'une tâche
- le mec qui pousse des hurlements de plaisir dès qu'il voit une fille à la télé
- la nana qui laisse tout le temps le robinet couler et les lumières allumées
- la nana tellement expansive qu'elle te ruine les tympans
- le mec qui frappe à ta porte à toutes heures du jour et de la nuit parce qu'il a envie de parler
- la nana qui fait savoir à tout l'immeuble qu'elle prend son pied
- le mec qui fait des vieux sous-entendus quand on ramène quelqu'un à la maison
- la nana qui dilue le liquide vaisselle et le savon parce que ça coûte cher et de toute façon c'est super concentré
- le mec qui te fait un discours sur l'alcoolisme parce que tu bois un verre de vin au repas
- le mec qui ramasse les oiseaux blessés dans la rue et les stocke un peu partout
- le mec dont le seul sujet de conversation est le nettoyage de l'appart
- la nana qui oublie systématiquement de tirer la chasse d'eau
- le mec qui te jette tes affaires dans la salle de bain pour avoir plus de place
- la nana qui te pique des trucs dans le frigo
- la nana qui casse tes affaires
- la nana qui frappe à ta porte un dimanche à 8h du matin parce qu'elle pense que ça serait super sympa de prendre le petit dèj ensemble

Il y en a et en aura d'autres mais je ne veux pas décourager ceux qui envisagent de se mettre en coloc...

# Posté le samedi 14 juillet 2007 14:06

Coup de coeur musical

Coup de coeur musical
J'adore la mélodie, le clip mais surtout les paroles. C'est fin, très fin, ça se mange sans faim. Ce garçon a-t-il une famille ?


J'ai la flemme de chercher sur YouTube alors je vous passe le lien du site officiel de ce grand artiste qui gagne à être connu.

Le Clip Super Mignon C'est Ici

# Posté le mercredi 11 juillet 2007 09:45

Monté comme un taureau

Monté comme un taureau
3 ans que je suis en Espagne et je n'étais toujours pas allé aux fêtes de San Fermín. C'est maintenant chose faite. Pour les incultes (et dieu sait qu'ils sont nombreux), San Fermín c'est un peu comme les fêtes de Bayonne : on lâche des taureaux dans la rue et des abrutis qui veulent impressionner leur pétasse se font encorner et se retrouvent à l'hosto avec une corne dans le cul.

Pour ceux qui ne me croient pas quant à l'étendue des accidents, voici un court extrait d'un article de El País :
“Cuatro corredores han resultado hoy heridos y trasladados a hospitales de Pamplona tras el quinto encierro de los Sanfermines, uno de ellos [...] ha sido empitonado en el glúteo izquierdo. El joven ha quedado ingresado en el Hospital Virgen del Camino con pronóstico grave.”

Bref, revenons à nos moutons (ou taureaux, hahaha qu'est-ce que je suis drôle moi des fois) : moi. Fidèle à la tradition, c'est tout de blanc vêtu que je me rends à Pampelune. Forcément les gens dans le métro nous regardent bizarrement : 3 personnes habillées en blanc intégral, en plus de faire mal aux yeux, ça fait un peu secte. C'est sans parler de la jolie couronne de princesse que Christina m'avait foutu sur la tête.

5h de bus plus tard (je suis vraiment trop fort au petit bac), nous arrivons à destination. Bon ok, Pampelune c'est dans le nord mais nous avons exactement perdu 18 degrés donc on se les caille. Sur place on a l'air moins con vu que tout le monde est habillé pareil. Les vieux dansent sur la place publique, les petits enfants sautillent et les jeunes boivent du vin en brique. Que j'aime l'ambiance village.

Alice manque de se faire piétiner à plusieurs reprises, nous faisons la queue des heures durant pour aller faire pipi (le mec devant était assez alcoolisé et il a apparemment fait un coma éthylique dans les toilettes... merci l'ouverture automatique au bout de 15 minutes d'utilisation !) et nous pouvons enfin aller admirer le feu d'artifice. Je ne résiste pas à la tentation de faire le beauf. Au moins, je ne fais pas tâche dans le décor.

Nous allons boire dans un parc, filmons Raquel en train de pisser et partons à la foire aux manèges. Qui a dit que l'alcool enlevait la peur ? J'étais terrorisé dans l'attraction et j'ai hurlé telle une femme qui accouche sans péridurale...

Direction le « centre » pour faire la tournée des bars et retrouver les cousins de Raquel. Nous zonons pas mal, dansons derrière la fanfare. Un cousin me dit bonjour 2 fois, ah non c'est des jumeaux, c'est pas grave...

Nous dansons, buvons et j'ai soudain envie d'aller dormir. Je répète à maintes et maintes reprises « on va au parc ? on va au parc ? on va dormir un peu ? » et la seule réponse que j'obtiens c'est « tu peux dormir là » (chris en me montrant un coin de la piste de danse...).

Pour info, cher lecteur, dans la nuit de dimanche à lundi je n'ai dormi que 3h pour cause de colocataires de merde et de chaleur. Et puis dans le bus bah je faisais des petits bacs et j'étais trop occupé à raconter des conneries à Alice. Mon envie de dormir est venue vers 6h30 du matin...

Bref, nous n'allons pas dormir au parc comme prévu et continuons de danser, boire et faire des bêtises (on n'a pas payé les sandwiches, fallait pas nous faire attendre et faire passer des gens avant nous) en attendant le lâcher de taureaux, prévus à 8h.

Nous ne nous rendons pas compte de l'heure qui tourne et toutes les places sont prises : si l'on reste là, on ne verra rien. Nous partons donc à l'arène, lieu d'arrivée des taureaux et des abrutis de coureurs. Nous regardons les gens se faire piétiner et les jumeaux nous invitent à dormir chez eux.

Sur le chemin je manque de me faire embarquer au poste (je n'avais rien fait, les flics locaux sont juste complètement débiles) et après un voyage en bus nous pouvons faire dodo.

Manque de bol, il est 9h30 et nous devons nous lever à 13h30 pour prendre le bus pour Madrid. En plus on n'a pas le droit de faire de bruit car le père ne sait rien de notre présence...

Chris et Raquel restant un jour de plus, c'est la pauvre Alice qui devra encore me supporter jusqu'à la maison. Nous rentrons dégoûtants et crevés mais en un seul morceau. C'est quand mon prochain voyage ?
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# Posté le mercredi 11 juillet 2007 09:38

Ha tomado sus 7 vasos diarios?

Ha tomado sus 7 vasos diarios?
C'est un fait: l'été à Madrid c'est horrible. Il fait trop chaud, c'est limite insupportable. Du coup, pour tenir le coup et ne pas se déshydrater, il faut boire, beaucoup boire.

C'est comme ça que vendredi, je décide de sortir avec Cecilia. Nous commençons tôt car la pauvre petite chérie s'ennuie chez elle.
Nous arrivons donc au temple vers 21h30, équipés d'une bouteille de Chivas 12 ans d'âge et de 3 litres de CocaLight. Je sais que c'est un sacrilège de couper ce whisky avec du coca mais au moins ça passe mieux.

À peine la bouteille terminée, les renforts arrivent : Chris, ses potes, de l'alcool et des cartes. Il se fait tard, nous avons faim, Cecilia veut dormir et nous sortir. Nous allons donc raccompagner Cecilia chez elle, manger un truc chez Chris et sautons dans un taxi direction le Polana.

Ça boit, ça danse, ça fait n'importe quoi et hop hop hop retaxi pour rentrer. Coucher 7h. Le samedi sera dur...

# Posté le dimanche 08 juillet 2007 14:25

Holidays are bad for health

Holidays are bad for health
Lundi je decide de ne pas en foutre une: j'écris quelques critiques que je ne publie même pas, regarde des films, etc. Chris me propose d'aller boire un verre le soir, Marc me propose d'aller au temple : nous irons donc picoler au temple.
2 bouteilles de vin et 1 bouteille d'absinthe (80º quand même) plus tard, nous faisons des jeux d'équilibre, balançons des trucs sur Antoine et décidons d'aller dans un bar.

C'est pas pour dire mais même à Madrid, c'est pas évident de trouver un bar ouvert un lundi à 3h du matin. On le sait mais on ne désespère pas : taxi direction Tribunal, objectif Malasaña. Manque de bol, tout est fermé. Nous demandons aux passants qui nous parlent du Barco mais ne savent pas trop comment y aller. Sur ce coup, les éboueurs nous sauveront la mise. Nous trouvons donc le fameux Barco mais il faut payer l'entrée. Après réflexion, nous décidons d'acheter une bière à la chinoise sur le trottoir d'en face et d'aller vers Chueca.

Je propose une boîte en prévenant qu'elle est ultra glauque mais l'envie de danser et de boire est trop forte et nous y allons. En effet, c'est glauque, pire encore que dans mes souvenirs... Quelques verres et un drapeau volé plus tard, nous sortons de ce trou à rats. Dans la rue, Antoine fait des acrobaties pour nous faire des cadeaux (en plus du drapeau, je repars avec un gilet ; Chris aura le droit à un autre drapeau et 2 fleurs en carton qui tournent quand il y a du vent et Marc bah rien...).
Pizza au Sprint et taxi jusqu'à la maison. Il est 7h30 quand je m'endors.

Mardi, je recharge les piles pour être opérationnel pour la despedida de Charlotte mercredi. Happy hour au Friday's, resto mexicain, petit bar et Bash pour finir la soirée. Cette fois, pas d'invitation au champagne, nous sommes partis trop tôt...

Jeudi, Chris me confirme que nous allons à Pampelune pour San Fermín et nous avons donc besoin de tenues blanches. Mission shopping : je trouve un pantalon blanc (que je ne remettrai sans doute pas souvent) et un t-shirt blanc avec trucs rouges sur le col et les manches (c'est du xl mais comme c'est un sous-vêtement, ça ne choque pas).

Nous allons boire quelques bières, manger des patates et du gras sur du pain (cadeau de la maison...) en terrasse et allons chez Chris.
Au programme : Rocky Horror Picture Show, Cacique, CocaLight et Spike.

Fidèles au programme d'origine, nous allons au Chapandaz nous faire inviter à des cocktails par le barman. Je survis au fait de m'être fait draguer par une hongroise chaude et nous décidons d'aller au Gap. Manque de bol, il ferme 10 minutes plus tard. Je décide donc de rentrer chez moi histoire d'être en forme pour aujourd'hui : je dois manger, boire, critiquer et danser avec Cecilia...
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# Posté le vendredi 06 juillet 2007 11:53